Samaran

Le village est traversé par la voie communale n°3 reliant Samaran à Esclassan et la voie n°2 reliant Chélan à Aujan-Mournède, au milieu de coteaux verdoyants. La vue est magnifique sur les Pyrénées, les vallées du Gers et du Sousson.

Samaran (Samaran en gascon) viendrait du patronyme romain « Samarius » et de « anum » soit le domaine de Samarius.

Mairie

Adresse : 32140 Samaran
Tél et Fax : 05.62.66.18.52
Mail : rf.oo1506126138danaw1506126138@nara1506126138mas.e1506126138iriam1506126138

Maire : Mr COMBINA Luc
Secrétaire : Jeanine CACHES
Heures et jours d’ouverture : Jeudi de 9h à 11h30

Les élus

Maire : Luc COMBINA (Délégué Val de Gers, SIVOM SIAEP Masseube, SICTOM Mirande)
Adjoints
1er : BOUTAN Stéphane (Délégué SIAEP Masseube, SM3V)
2ème : BELLIER Bernadette (Déléguée Val de Gers, SI des écoles)
Conseillers municipaux
DEBAT André, TROQUENET Guy (Délégué SI des écoles), BOUZIGUES Aimé (Délégué SIVOM), SOUVILLE Christine (Délégué SI entretien et SI des écoles), SORBET Damien (Délégué SICTOM et SI entretien Sousson), BAUBAY Yves

Des chiffres

Altitude : 285 m
Superficie : 840 ha
Population : 95 habitants
Nom des habitants : Samaranais(es)

Distance
Auch : 34 km
Toulouse : 99 km
Tarbes : 51 km

Calendrier des manifestations

  • Repas et bal le dernier week-end de juin
  • Brochettes et pétanque le 1er week-end d’août

À voir

  • Église de l’Annonciation
  • Motte castrale avec fossés et chemin de ronde
  • Puits couvert (privé)
  • Croix de la passion

Historique

Préhistoire

On a découvert des éléments de squelettes de Deinotherium giganteum datant de l’Hélvétien moyen qu’Edouard Lartet a fait exposer au Muséum de Paris (maxillaires et pré-maxillaires).

Gallo-romain

On a découvert d’importants gisements gallo-romains au lieu-dit Boussens (Belsino, important vicus routier).

Moyen-Âge

Le château féodal qui date du XII° siècle a disparu, mais on peut encore voir le tumulus gigantesque avec des restes de fossés circulaires et le chemin de ronde. Les habitants reçurent des coutumes en 1334.
L’église a été donnée à l’église de Simorre en 1047.

Patrimoine

L’église actuelle

Elle est bâtie vers 1868 sur l’emplacement de l’église primitive qui datait du XII° siècle. Orientée, en pierres, son chevet est à pans coupés. Le clocher rectangulaire est divisé en trois compartiments. Le premier, ouverture ogivale archivoltée par laquelle on entre par un porche extérieur est voûté en croisée d’ogives. Le deuxième est orné par un oculus à quatre-feuilles. Le troisième présente une fenêtre gothique à chaque face, puis le mur prend une forme octogonale pour servir de base à la flèche octogonale couverte d’ardoise. Au nord, on retrouve des contreforts. Au midi, on entre par un portail gothique archivolté.
À l’intérieur, la nef sous voûte en croisée d’ogives est éclairée par 4 vitraux à grisaille gothique. On retrouve une galerie à l’étage, dans les chapelles latérales, des arcades cintrées. Au nord, la chapelle de la Vierge sous une voûte en croisée d’ogives est éclairée par une fenêtre romane et un vitrail gothique de St-Jean-L’Evangéliste. La chapelle St-Joseph au midi présente également sous une voûte en croisée d’ogives, un vitrail gothique de St-Joseph. Le chevet à 5 pans coupé comprend trois fenêtres gothiques : Ste-Rose, St-Barthélémy et l’Immaculée Conception. Le cimetière entoure l’église.
Une croix en fer forgé présente les symboles de la passion au midi de l’église.

Canal de Monlaur

Du Sud au Nord, la commune est traversée par le Canal de Monlaur. Construit entre 1848 et 1862 par l’ingénieur Montet pour des motifs militaires, le canal long de 29 km sert alors à alimenter les troupes napoléoniennes en grandes manœuvres l’été. L’eau est acheminée de la montagne par simple gravité de Sarrancolin à Lannemezan. De 1951 à 1959, le canal est prolongé jusqu’à Ornézan : il est utilisé aujourd’hui pour l’irrigation. De nombreux siphons permettent la circulation de l’eau en supportant les dénivelés.
La gestion de ces canaux est confiée à la Compagnie d’Aménagement des Coteaux de Gascogne.