Arrouède

La commune d’Arrouède est au croisement de la RD 128 reliant Panassac à Boulogne sur Gesse et de la D220 reliant Bézues-Bajon à Mont-d’Astarac. Elle est jouxtée au nord par Bézues-Bajon, à l’est par Cabas-Loumassès, au sud par Mont-d’Astarac et Manent-Montané puis à l’ouest par Panassac et Chélan. Son relief est caractéristique des vallées dissymétriques de l’Astarac et offre de belles perspectives sur la chaîne pyrénéenne.

Arrouède (Arroeda en gascon) viendrait du latin “roboreta” qui signifie “la rouveraie”, lieu planté de chênes rouvres.

Les élus

Maire : DUCOS Michel
Adjoints : 1er adjoint – ROGE Jacques / 2ème adjoint – SEREUSE Christophe
Conseillers municipaux : QUERE Alain, LABAT Alain, LEGROS Claudine

Des chiffres

Altitude : 321 m
Superficie : 6,33 km²
Population : 101 habitants
Nom des habitants : Arrouèdais

Distance
Auch :  35 km
Toulouse : 90 km
Tarbes :  74 km

Festivités-Animations

  • Fête communale : 22 juillet 2017
  • Salle des fêtes – capacité d’accueil de 200 personnes (renseignements auprès de la mairie)
  • Foyer rural
  • Associations de chasse

Historique

Derrière l’église, un vaste ouvrage circulaire entouré de fossés ennoyés semble avoir pu porter le château cité en 1274.
Plusieurs personnalités sont liées à la commune, tel Bernard de Castelbajac qui par son mariage avec Jeanne de Panassac, devint seigneur d’Arrouède en 1340. Les Castelbajac conserveront les terres arrouèdaises jusqu’en 1688. À cette date, les terres deviennent propriété de la famille Béon de Massès et ce  jusqu’en 1758. Ces terres reviendront ensuite à la famille Timbrune-Valence.
Au XIX° siècle, la proportion des terres labourables était moins importante qu’aujourd’hui. La surface des bois et des landes a quant à elle fortement diminué et on note une disparition quasi complète de la culture des vignes. Il y a actuellement 4 agriculteurs sur la commune. Ils cultivent essentiellement des céréales et élèvent des vaches laitières.
Durant les heures plus sombres de l’Histoire de France, la commune perd huit de ses enfants à la guerre de 1914-1918 et en mai-juin 1944, un groupe de 21 maquisards séjournant au “Haouret” est obligé de fuir pour échapper à une expédition militaire de la Milice. Le groupe emmené par Félix Péri franchit le Gers et se réfugie à Monlaur-Bernet. Le 7 juillet 1944, ces maquisards seront à Meilhan où une colonne de la Wehrmacht perpétrera un massacre.