Historique de Le Brouilh Monbert
Le Brouilh s’est développé auprès d’un monastère de religieuses de l’ordre de Fontevrault, fondé en 1145, dont on peut apercevoir encore la chapelle romane (privée) depuis le cimetière actuel.
Le village, un castelnau fortifié dont il reste des traces des anciens fossés, est établi au nord du monastère. Une grosse tour carrée médiévale passe pour être le donjon de l’ancien château.
La partie inférieure d’une tour-porte a été conservée et réutilisée pour servir de base au clocher. Sa porte primitive a été remplacée par un arceau. Aujourd’hui, cette grosse tour est surmontée d’une flèche d’ardoise à 8 pans et percée de 4 baies cintrées. Cette tour-clocher enjambe l’une des entrées du village et s’appuie sur les vestiges d’une tour-porte.
Monbert. Le petit village fondé à une date inconnue , a été échangé avec un certain Raymond Buffa contre un cheval par les Comtes de Fezensac. Vers 1060, il est restitué à Ste-Marie d’Auch. C’est un Castelnau qui comportait un château, une église, un village, une enceinte et une tour-porte.
Du château, peut-être du XII°-XIII°, il ne reste rien. Seul un puits au nord-ouest qui pouvait se trouver dans la basse-cour du château peut indiquer son emplacement primitif.
La fondation SILOE, créée par Sœur Marie Marcel, s’est vu décerné la « Fondation des Pays de France » comme 1er prix départemental et 5ème sur le plan national pour son œuvre de restauration et son action humanitaire pour la sauvegarde de personnes en danger physique et moral. Aujourd’hui, sur ce site, Sœur Cécile gère les gîtes de groupe labellisés Gîte de France, restaurés au sein du Castelnau.